Construction de la maquette au 1/50° de l'Abeille Flandre

La maquette est construite à partir des documents suivants:

  • Plan MRB au 1/50° 
  •  2 articles MRB (l'un sur l'Abeille Flandre, l'autre sur l'Abeille Languedoc)
  • Et les nombreuses photos des navires disponibles  sur Internet . 

La maquette représente le navire après suppression de l'un des bossoirs, et la présence du marquage tricolore sur ses flans, caractéristique commune des navires affrétés par la Narine Nationale pour la surveillance, la sécurité et les secours en mer.

Les principaux matériaux utilisés:

  • Coque en bois (bordé de 3 mm  sur couples ctp de 5 mm, et quille de 10 mm), tasseaux , résine polyester et fibre en interne pour renforcer la structure.
  • Pont en ctp 3 mm, totalement  démontable, pour un access complet dans la coque, étanchéité du pont arrière par vissage et joint mousse
  • Superstructures cabine  en ctp de  2 mm,
  • mais aussi  de la tôle et des tubes de laiton, des barreaux de laiton, du tube de cuivre, du plomb, des pignons, du fil de laiton,  du fil de pêche,  du plastique, de la tôle alu ...et des dizaines de mètres de fil électrique pour le câblage.

Page en cours de construction,  la suite arrive...

La structure de la coque et du château

La structure de la coque nue et une partie du château étaient déjà construits lorsque j'ai récupéré cette maquette dans le but pour la continuer (merci à mon prédécesseur qui m'a ainsi économisé pas mal d'heures de travail!)

Au niveau de la coque cela a commencé par la fabrication et l'installation des tubes d'étambot (tuyau de plomberie, tube de laiton, arbre en stub de 6mm) et paliers tourné en laiton)  et de leur support (plaque de laiton soudées).  L'assemblage des tuyères (tournées dans du tuyau PVC) sur les supports laiton est fait pas des goujons.

Les supports de tuyère sont scellés à la résine à l'intérieur de la couque

La deuxième étape pour la coque se situe à la proue,  avec l'installation de la propulsion d'étrave.

N'ayant pas été initialement prévue, j'ai du repercer les emplacements des deux propulseurs, après renfort intérieur de la coque à la résine afin de ne pas tout éclater.

Un seul propulseur (modèle à palette verticale de chez Graupner) a été installé, pensant que cela suffirait. Des hélices factices sont installées derrière les grilles de protection. L'expérience m'a montré plus tard qu'il aurait fallu équiper les deux tubes pour une meilleure efficacité sur le poids de la maquette!

La suite des opérations sur la coque est:

  • le collage en extérieur des barres de protection (demi rond de hêtre)
  • le scellement des barres anti-roulis
  • le perçage des daviers pour le logement des ancres, et l'installation des tubes.
  • la pose des contours des différentes ouvertures des ponts,  en trois parties, chacune équipée de connecteur en prévision des animations
    • une ouverture pour la plaque de pont avant amovible pour accès a l'etrave et à la mécanique des ancres
    • une grande ouverture pour tout le reste du pont supérieur ou viendra s'encastrer le château, cabine, grue et bossoir
    • une grande ouverture pour tout le pont arrière

La structure du château en CTP est en 4 blocs superposés , assemblés entre eux par vissage, sauf le plafond simplement tenu par l'enfichage de ses connecteur électriques.

Je n'ai pas prévu d'aménagement intérieur de la cabine de pilotage, a l'exception des éclairages.

La propulsion principale

La propulsion principale est assurée par un seul moteur de perceuse 12v avec réducteur adapte pour tourner à environ 700tr/mn.

Un jeu de pignons plastique (module 1) est installé pour entraîner les deux arbres d'hélice. Les hélices sont en laiton de diamètre 80mm. Le tout est monté sur un châssis amovible vissé dans la coque entre les deux arbres d'hélice. 

Les mâts

Les mâts sont en tubes de laiton afin de passer les fils électrique à l'intérieur. Les échelles en fil de cuivre étamé et fil de laiton.

Le mât avant est simplement enfiché, ce qui permet de le démonter et réduire significativement la hauteur la hauteur de la maquette et se sa boite pour le transport. 

Le mât central, situé sur le plafond de la cabine, supporte en plus des feux de signalisation, deux radars sur de ses plateformes.

Le mât est directement fixé sur le plafond par vissage dans son manchon de bois. A l'intérieur de ce manchon, l'un des tubes laiton accueille l'axe de rotation pour le radar de la plateforme supérieure, et l'autre tube les différents fils des feux.

Le moteur radar est placé sous le plafond de la cabine. Il entraine les deux radars à des vitesses différentes par un jeu de courroies:

  • celui de la plateforme supérieure via l'axe situé dans le mât et un jeu de pignons situé sous cette plateforme
  • Le second, situé sur la plateforme inférieure, par un axe  directe sortant du plafond.

Le bossoir et la chaloupe

Construite à l'origine avec 2 bossoirs (1 bâbord et un tribord) l'Abeille Flandre à ensuite été modifiée pour n'en conserver qu'un seul à bâbord.  C'est celui ci que j'ai installé et rendu fonctionnel sur la maquette. Il est entièrement fait de profilés de laiton soudés.

La structure fixe. Les tubes aux quatres pieds servent à la fois de fixation dans le pont, et de passage des câble depuis le treuils situé sous le pont vers la partie basculante.

L'un des deux bras basculants, articulé depuis la base du pied arrière.Il est équipé d'une  poulie en haut, poulie sur sur laquelle passe l'un des câble de soutient de la chaloupe.

La chaloupe est en CTP de différentes épaisseurs, avec des blocs pleins pour la proue. 

Pour le fonctionnement, un seul treuil est utilisé, situé sous le pont. Il s'agit d'un moteur de servo, augmenté de quelques pignons réducteurs et sur l'axe duquel deux tambours d'enroulement sont fixés, entrainant chacun le câble de l'un des bras basculants. Lorsque les câbles se déroulent, le poids de la chaloupe suffit à faire basculer le bras puis a continuer de la faire descendre le long de la coque lorsque le bras est bloqué.

La grue avant

Le socle est réalisé en plaques et rond de laiton usinés, et un bout de tube de cuivre de plomberie. L'axe de rotation doit rester creux pour permettre le passage des câbles depuis la mécanique d'animation située dessous.  Les parties mobiles, base tournante et les bras sont en plaques et profilés de laiton.

La mécanique, basée sur 3 moteurs de servos (un pour la rotation, un pour l'élévation du bras, et le troisième pour l'allonge du bras) est fixée sur une plateforme en alu, qui est   elle mêlme fixée sous le plafond du niveau bas du château.  La mise au point se fait à l'extérieur du château avant placement final. 

La grue grande arrière

Le principe de construction est similaire à celui de la grue avant. La mécanique de contrôle est augmentée d'un servo treuil supplémentaire pour gérer le câble de levage (finalement jamais utilisé!!) 

Une autre différence se situe dans le vérin de levage du bras. De par son diamètre un peu plus gros, j'ai pu l'équiper d'un ressort en interne (fonctionnant en pression) repoussant le bras vers de haut, alors que sur la petite grue avant cette fonction de relevage est assurée par une lamelle élastique dans l'articulation du bras 

Le guindeau et les ancres

Toujours à la recherche d'une manoeuvre la plus réaliste possible des ancres (chute rapide et remontée lente), j'ai fait différemment sur cette maquette par rapport à la précédente implémentation sur la Marie-Catherine.  

Les ancres sont en plomb, faites dans un moule en plâtre

La liaison entre le pignon moteur et le pignon des tambours de chaines est assuré par un pignon intermédiaire mobile (en noir sur la photo). Un ressort de rappel maintient les pignons en contact. Le servo permet d'écarter ce pignon intermédiaire pour provoquer la chute des anches par leur poids. 

La mise au point est donc faite sur un chantier séparé avant installation dans la maquette. Le mécanisme est installé sous la plaque de pont avant amovible.  

Le guindeau placé sur la paque de pont amovible est réalisé en laiton 

La lance à incendie 

La lance a incendie est installée sur un coffre situé à l'arrière du château.  La rotation de la lance en laiton est assurée par un mini servo situé à l'intérieur de ce coffre. 

La pompe est située en fond de cale, un tuyau flexible la raccorde à un raccord de robinetterie avec joint torique situé à la base du château, raccord duquel repart un autre flexible pour aller vers la lance. La connexion est automatique lors de la pose sur château sur le pont.

Le treuil de remorquage

Le treuil de la remorque est situé au niveau du pont inférieur, mais caché sous l'arrière du pont supérieur. De l'extérieur on ne voit que les ouvertures de passage des remorques. J'ai donc fait une version  simplifiée de ce treuil et de ses deux tambours . Le châssis et les flasques des tambours sont en tôle alu. L'un des tambours est entrainé via une courroie par un mini servo situé à la base le châssis. 

Vu de l'intérieur (sous le château)

Vue de l'extérieur (depuis le pont arrière)

Accastillage et divers équipements du pont 

De nombreuses pièces de pont tournées dans du barreau de laiton

Le support du Zodiac

Des escaliers

Des rambardes plus ou moins compliquées...

Le Zodiacs en rondin de hêtre

Des échelles 

Des container des radeaux de survie et leur support

La vue éclatée de la maquette 

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